Abordo

Maison d’édition à Bordeaux depuis 2010.


« A bordo ! » « (Montez) à bord ! »

Par cette injonction, nous vous invitons au voyage, à venir avec nous à la découverte de poésies nouvelles, ou à la redécouverte d’auteurs disparus dont la parole est toujours en résonance. En gardant le cap d’une ligne éditoriale originale et singulière, nous appuyant sur la volonté d’affirmer l’acte poétique comme un lieu de réflexion et d’expression esthétique, nous fabriquons des livres qui privilégient les écritures vivantes, ouvertes sur le monde.

« Ne chantons pas la rose, faisons-la refleurir ! »

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Bordeaux

Du feu que nous sommes

16 septembre 2019

Du feu que nous sommes

Préface de Charles Dujour Bosquet.
« Comme toute langue, toute réalité est vivante, organique ; tout poème est alors par évidence une conquête essentielle étroitement liée à l’époque où il voit le jour. Comme toute création, il demeure une écriture nouvelle en son temps. » Cette anthologie poétique réunit, sous la direction de monsieur Charles Dujour Bosquet, 65 auteurs contemporains venant de divers horizons. Et les textes regroupés ici ressemblent chacun à un appel marqué par une force criant à l’avenir ; (…)

Là où la parole se tient posée

16 septembre 2019

Là où la parole se tient posée

La poésie de Jean-Luc Aribaud est une liturgie. C’est une messe sauvage, un chant pour derniers matins du monde. On y entre comme dans un temple, enfoui dans une forêt, avec un esprit de sacré et le sentiment de marcher sur des tombes. On y déambule dans des vestiges de roches, d’herbes rampantes et de ronces, on y célèbre à l’autel d’une rude beauté une animalité farouche, tandis qu’un mystère primitif, aussi familier qu’inconnu, affleure en toute (…)

Sus la Talvera En Marge

25 juillet 2019

Sus la Talvera En Marge

La Talvera est un mot occitan désignant la bordure non labourée du champ, l’endroit où la charrue doit tourner. Par métaphore, sus la talvera (sur la talvera), se traduit en français par « en marge » qui, dans ce long poème doit s’entendre comme un souffle de dignité, un frison d’espoir, une invocation à ceux qui se sont dressés, un chant à la gloire des vaincus : Gloria Victis.

Fumées, Nauvrages

28 mai 2019

Fumées, Nauvrages

L’écriture de ce livre, simple en apparence, est une exhortation à pénétrer un paysage, emprunter des détours, à découvrir en toute occasion le silence et la lenteur qui surpassent l’immédiat, autant que le ciel domine la terre. Il est question ici d’un paysage omniprésent, transposé sous forme de journal non daté où résonnent les liens entre présences et lieux. Les impressions qui vont et viennent sans cesse, ramènent vers l’intériorité, vers la contemplation préalable à l’accomplissement d’un état des (…)

Poème
de l’instant

« Fabulation »

« Cela » : humus formé par l’effritement et l’évaporation de nos rêves – diurnes autant que nocturnes ¬–, et que viennent féconder les songes ainsi qu’une abeille féconde les fleurs où elle butine. Les songes, montés (ou descendus ?) des confins du visible.

Sylvie Germain, « Fabulation », Revue Caravanes 8, Éditions Phébus, 2003.